Élection présidentielle

Forum associé : Eugénologie

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chicot29

18/05/2017 à 19:55

Dans un an il n'y a plus qu'un parti unique :" la république en marche".

Mouarf !

--
En cas d'échec des négociations conventionnelles, seriez-vous prêt à suivre la promotion d'un déconventionnement massif de la profession par les syndicats représentatifs ? OUI - NON
Participez, anonymement, sur https://goo.gl/forms/nAO0htnsVmxotjYm1

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Guady

18/05/2017 à 20:12

J'ai découvert un livre passionnant il y a quelques mois de ça : "Comprendre le malheur français" et je trouve utile de rappeler quelques réflexions de l'auteur qui donne une bonne grille de lecture suite à ces élections.
Synthèse :
Les Français broient du noir ? Sont-ils devenus fous ?
Qu'on se rassure : ils sont capables de distinguer leur sort personnel, qu'ils jugent plutôt favorable, et le destin collectif. Ils se sentent encore heureux dans l'ensemble à titre individuel et malheureux quand ils pensent à l'avenir de leur pays, qui sera celui de leurs enfants.
... Et pourtant, si, il y a un malheur français qui mérite d'être pris au sérieux. Il a de solides motifs qui n'ont rien de déraisonnable. Le refus de le considérer auquel il se heurte n'est pas le moindre de ses facteurs aggravants (le déni)
Et ce qui achève de le rendre désespérant, c'est qu'il est devenu impossible d'en parler rationnellement.
Cet abîme de perceptions a ouvert un boulevard à la démagogie protestataire. Il a permis
- l'ascension du Front national
- cette ascension a permis en retour un véritable fonds de commerce de la dénonciation du péril fasciste
- elle a suscité une troupe de procureurs bénévoles chargés de veiller à la pureté des opinions et traquer tout propos suspect de faire le jeu du Front national jusqu'au délire.

Les interdits appellent à leur tour des transgresseurs, de sorte que l'on a vu apparaître des "pros" en provocation, portant à leur paroxysme les cris d'orfraie des gardiens de l'orthodoxie, les fortiches immaculés de la bien-pensance. La boucle est bouclée, le jeu de rôle est verrouillé, la discussion publique est bloquée par une hystérie médiatique qui ne laisse le choix qu'entre délire et déni.

Il est urgent de sortir de cette situation et de soumettre la situation à une exploration raisonnée, sans anathèmes.
La France a négocié dans de très mauvaises conditions le tournant de la mondialisation. Elle est victime de son passé... (et de la pensée officielle qui voudrait faire passer des vessies pour des lanternes)

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Guady

18/05/2017 à 23:48

Batterie de cuisine : les nouveaux ministres ont assez de casseroles pour nous mijoter un ragout géant avec les restes de la république en marche =))
- Bruno Le Maire, le nouveau ministre de l’Économie, à l’instar de nombreux autres députés, a embauché sa conjointe comme assistante parlementaire à l’Assemblée nationale (ça nous rappelle quelque chose de pas si vieux)
- Jacques Mézard, le nouveau ministre de l’Agriculture, a lui aussi employé sa femme en tant qu’assistante parlementaire
- Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, est loin d’être le seul, au parlement, à avoir cumulé son poste de député et une activité dans le privé
- Sylvie Goulard, nommée ministre des Armées a bénéficié, en plus de son salaire d’eurodéputée, de 36 047 euros en 2013, puis 13 000 euros en 2014.
- François Bayrou nommé ministre de la Justice, maire de Pau : qu'en est-il de son salaire en tant que député puis en tant que maire ? Aucune information disponible. Il va pourtant porter dans les semaines à venir une loi de moralisation de la vie publique ! Ils n'ont vraiment pas honte ces politichiens
- Marielle de Sarnez, nommée ministre chargée des affaires européennes. Aucun de ses revenus au Parlement européen et au Conseil de Paris n’est déclaré à la HATVP (Haute Autorité pour la transparence de la vie publique)
- Edouard Philippe, premier ministre et ancien maire du Havre s'est vu remettre un blâme par la HATVP, Haute autorité de la transparence de la vie publique
- Muriel Pénicaud, la nouvelle ministre du travail va devoir quitter un poste délicat: celui de directrice général de Business France. Cette structure dépendante de Bercy, chargée de promouvoir l’entreprise France à l’international, est en effet au cœur d’une enquête préliminaire pour favoritisme, ouverte en mars dernier par le parquet de Paris. En cause: l’organisation d’une big fiesta pour la french tech night, à la demande de l’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron, à Las Vegas, en janvier 2016, dans le cadre du salon annuel CES (Consumer Electonics show). Une petite sauterie à 380 000 euros et 500 invités, confiée, sans appel d’offres, à l’agence de com Havas.
http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/05/18/transparence-et-probite-les-petits-couacs-du-nouveau-gouvernement_1570233
https://www.mediapart.fr/journal/france/180517/dans-les-archives-de-mediapart-les-casseroles-des-ministres-de-macron?onglet=full

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Guady

19/05/2017 à 14:33

Coïncidence, hier j'expliquais pourquoi le mur de Trump était tout sauf le mur de la honte que certains essayent de faire croire. J'apprends à l'instant que le cartel de la drogue a exécuté l'un des meilleurs journalistes, un héro de grand courage : "Javier Valdez, père de deux enfants, est le sixième journaliste mexicain abattu depuis le début de l'année. "
Commentaires :
C'est sur que ce n'est pas le même job que de présenter le 20h...
On comprend que Trump veuille ériger un mur pour se protéger de ce pays sans foi ni loi où les politiciens sont à peu près tous corrompus, les autres sont morts !
http://www.lepoint.fr/monde/mexique-une-figure-du-journalisme-victime-des-cartels-19-05-2017-2128712_24.php

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PtnbZ

19/05/2017 à 15:10

Ce n'est pas Trump qui voulait ce mur, c'était deja dans les cartons de l'administration Obama, et probablement dans les précédentes.

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Guady

19/05/2017 à 15:28

PtnbZ écrivait:
---------------
> Ce n'est pas Trump qui voulait ce mur, c'était deja dans les cartons de
> l'administration Obama, et probablement dans les précédentes.

Oui, merci de le préciser car les journalistes ont raconté tellement d'idioties lamentables pour nourrir l'hystérie anti-Trump, appelant son mur "le mur de la honte" qu'il est peut être utile de l'expliquer

Synthèse pour ceux que cela intéresse :
"Nous devons nous battre à la frontière. Il ne fait aucun doute que la frontière est une passoire". D. Trump
A savoir : la loi pour la construction du Mur a été votée par le congrès en 2006
"Des grands noms démocrates s’étaient ralliés à cette décision, comme l’ancien astronaute Bill Nelson (Floride), Debbie Stabenow (Michigan), Ron Wyden (Oregon) et Dianne Feinstein (Californie)
Le projet avorta faute de volonté politique, au-delà des quelques centaines de kilomètres construits de manière disparate.
Aujourd’hui c’est ce même parti démocrate qui dénonce "un mur de la haine" selon les termes du sénateur du New Jersey Robert Menendez, lançant cette comparaison éculée avec un nouveau mur de Berlin.

Les immigrants clandestins et les cartels de la drogue ont été protégés au maximum par Obama et Hillary Clinton s’apprêtait à amplifier cette providence.
Ce qu’on sait moins c’est que le Mexique les aide le plus officiellement du monde à traverser la frontière sans papier. Il existe par exemple un "Instituto de los Mexicanos en el Exterior (IME)" une agence gouvernementale du ministère des affaires extérieures, entièrement dédiée à aider les clandestins mexicains vivant aux États-Unis, avec même un numéro d’appel gratuit.
La première raison qui pousse les politiciens mexicains à encourager leur établissement “el Norte” c’est avant tout une manne de 25 milliards de dollars par an que les millions de Mexicains vivant aux États-Unis expédient à leurs familles restées au Mexique.

Le 45e président des États-Unis a visé une autre catégorie de population nommément : les organisations criminelles transnationales [qui] exploitent des réseaux sophistiqués de trafic de drogue et d’êtres humains et des opérations de contrebande des deux côtés de la frontière méridionale.
Il sait parfaitement que le Mexique connaît une vraie guerre civile, qui continue de faire rage, presque en silence: au moins 200’000 morts entre 2006 et 2016 et au moins 28’000 disparus officiels. Déjà autant que celle d’Algérie, qui pourtant faisait les gros titres entre 1991 et 2002. La guerre du Mexique, dissimulée sous le nom trop facile de «guerre des Cartels» donne aussi l’impression d’une hoqueteuse série de règlements de comptes.

Il n’en est rien, c’est une vraie guerre civile qui se déroule à la frontière sud des États-Unis, avec de vraies milices suréquipées, qui se battent entre elles et avec les forces régulières de l’État. Parfaitement entraînées aux techniques de terreur, les soldats des ducs de la drogue combattent salement, très salement, à un niveau de barbarie qui n’a rien à envier aux pires pratiques de l’État islamique: décapitations, démembrements, mises en scène de tortures inimaginables.

Au total, les cartels mexicains génèrent au moins 40 milliards de dollars par an de revenus aux États-Unis qu’ils blanchissent par divers moyens.
En bloquant le passage terrestre le plus important d’un trafic qui voit passer plusieurs centaines de tonnes cocaïne par an, de l’héroïne dont la progression a doublé depuis 2013, sans compter moultes drogues de synthèse, Trump veut non seulement stopper la marée de l’immigration clandestine, mais aussi interférer directement dans les flux de cash des cartels de la drogue mexicains.

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Guady

21/05/2017 à 22:29

Humeur positive Darwinienne du soir après cette période électorale particulièrement violente limite nauséeuse en tout point de vue. Moments de dégoût, moments de tristesse, moments d'élan et d'espoir, toutes les émotions se sont affrontées, cacophonie générale. On s'en remet doucement
Reçu des States qui eux aussi ont connu une période encore plus violente, et un pays particulièrement divisé. Essayons de surmonter nos divisions, ça ne sera pas facile, sans doute impossible à l'échelle nationale mais autant mettre nos efforts vers du mieux que dans l'autodestruction, même quand nous ne sommes pas d'accord. Trop plein d'élection, envie de passer à autre chose.
....
Donc, la petite touche de poésie reçue des States que j'ai traduite plus ou moins bien

"Alors qu'un homme passait près d'un groupe d'éléphants du cirque, il s'arrêta brusquement, intrigué par le fait que ces énormes créatures n'étaient détenues que par une petite corde attachée à leur patte arrière. Pas de chaînes, pas de cages. Il était évident que les éléphants pouvaient, à tout moment, se détacher de leurs liens, mais pour une raison quelconque, ils ne le faisaient pas.
Il a vu un entraîneur à proximité et a demandé pourquoi ces animaux se tenaient là et ne tentaient pas de s'enfuir. "Et bien, quand ils sont très jeunes et beaucoup plus petits, nous utilisons la même taille de corde pour les attacher et, à cet âge, c'est suffisant pour les retenir. À mesure qu'ils grandissent, ils sont conditionnés à croire qu'ils ne peuvent pas s'en détacher. Ils croient que la corde peut encore les maintenir, alors ils n'essaient jamais de se libérer.
L'homme était étonné. Ces animaux pouvaient à tout moment se libérer de leurs liens mais parce qu'ils croyaient qu'ils ne pouvaient pas, ils étaient bloqués là où ils étaient.
~ Jorge Bucay ~
Combien d'entre nous croyons que nous ne pouvons pas faire quelque chose, réaliser quelque chose ou être quelque chose de plus que ce que nous sommes déjà, pour nous élever toujours plus haut ? Vous êtes plus capable que vous ne le croyez!

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adhoc

22/05/2017 à 09:13

Il a existé chez nous tous et toutes aussi une "non cordelette" de liberté, guady, celle qui existait dans l'enfance sauvage (Platon) avant de subir les rites d'initiation de la vie (les codes).
Cette prime liberté ne se retrouvera jamais!
Est il prudent de la rechercher?
Est il bien de la faire miroiter par des promesses sachant qu'elle ne pourra jamais revenir?

Original.86208.demi_o9f4se

barbabapat

22/05/2017 à 09:53

Bientôt dans tous les cabinets dentaire avec le développement du Low-cost et externalisation des revenus hors de France.

http://www.arretsurimages.net/articles/2017-05-19/Le-fiasco-de-la-fusion-de-Technip-dans-l-indifference-generale-id9870

".....

La fusion d’un géant français de l’industrie pétrolière avec un groupe américain tourne au fiasco… et tout le monde (ou presque) s’en fout. Pourtant, ce mariage entre le groupe Technip et le texan FMC ressemble en de nombreux points au dossier Alstom, dont la branche énergie a été vendue à l’américain General Electric, mais qui avait connu à l’époque un plus grand succès médiatique. Parmi les points communs : Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie, a soutenu la fusion de Technip conseillée par la banque Goldman Sachs et… Rothschild. Pourquoi ce silence ? Une enquête à ranger dans notre dossier "Trous noirs dans l’information".

"L'opération est excellente pour le groupe" avait claironné Emmanuel Macron alors ministre de l’économie. Nous étions en mai 2016. L’opération en question ? Le projet de fusion du groupe Technip – entreprise du CAC40 et fleuron de l’industrie française comme on dit dans les titres de presse économique – avec l’Américain FMC Technologies. Tous deux sont des parapétroliers. Le premier est spécialisé dans la construction pour l'industrie pétrolière (plates-formes ou raffineries), le second dans les équipements pétroliers sous-marins.

Technip est un nom que vous voyez probablement pour la première fois. Disons que ce fleuron reste cantonné dans les pages éco de nos médias. Même le projet de fusion annoncé il y a tout juste un an n’a pas fait grand bruit. Côté presse généraliste, Le Monde avait salué ce mariage en expliquant que le groupe "est au côté de Total le plus beau maillon de la chaîne pétrolière française. Depuis des années, il collectionne des contrats à plusieurs milliards sur les chantiers les plus ambitieux, comme les projets de gaz naturel liquéfié (GNL) de Total en Russie (Yamal LNG) et de Royal Dutch Shell en Australie (Prélude), où l’anglo-néerlandais va bientôt mettre en exploitation la plus grande plate-forme jamais construite". On y apprend également que le ministre Macron "suivait de près l’opération".

TechnipFMC

Il faut lire l’article jusqu’au bout pour comprendre que la nouvelle entité née de la fusion – bêtement baptisée Technip-FMC – ne sera plus française. Un sort vite écarté par la direction qui préfère rappeler que le groupe est de toute façon déjà très international et que la fusion prévoit de laisser en France le siège de trois des cinq activités, ainsi que son centre de recherche installé à Rueil-Malmaison.

Côté presse spécialisée, Challenges soulignait également que ce fleuron français allait passer "sous pavillon étranger". Mais là encore, pas de souci pour la direction. Visiblement, lors de la conférence de presse annonçant la fusion, l’heure était aux réjouissances entre les deux groupes, déjà parents d’une société commune basée à Londres créée il y a deux ans pour mutualiser des coûts. Selon Challenges, le patron de Technip, Thierry Pilenko, et le patron de FMC, Doug Pferdehirt, "étaient aux anges. L'un commençait les phrases, l'autre les finissait, les deux hommes ont joué à Embrassons-nous, Folleville ! Leurs discours tournaient autour des mêmes thèmes : «équilibre, respect, valeurs communes»".

Ce mariage, de plus, allait permettre d’affronter "un secteur pétrolier et gazier actuellement miné par la baisse des cours des matières premières". Promesse de Pilenko : "l'emploi des deux compagnies sera préservé". Il faut dire que Technip avait déjà sacrément réduit ses effectifs en juillet 2015 avec l’annonce de 6 000 suppressions d’emploi dans le monde – soit 15% de ses salariés. Mais bon. Selon Pilenko interrogé par Les Echos, la fusion allait donner naissance "au troisième groupe parapétrolier mondial".

A l’époque, Les Echos ne trouvaient rien à redire à ce mariage. Hormis peut-être cette incongruité : la fusion prévoyait un mariage entre égaux (à savoir un capital partagé à parts égales, et un conseil d'administration composé de sept Français et de sept Américains). Or, précise la journaliste-auteure de l’article, Anne Feitz, "Technip était deux fois plus gros que FMC en termes de chiffre d'affaires et de nombre de salariés". Pour autant, poursuit-elle, "leurs capitalisations étaient comparables". Petit hic cependant : la banque publique d’investissement (l’État donc) "passera de 7,44 % à 3,9 % du capital. Pas facile à ce niveau de peser si demain un investisseur activiste s'invite au tour de table".

Technip, et le précédent alstom

Du rôle de l’État justement, parlons-en. L’enthousiasme que suscite cette fusion ne convainc pas tout le monde. Lors des questions au gouvernement du 25 mai 2016, Macron est interrogé sur ce sujet par le député LR Jean-Claude Bouchet, qui s’inquiète : "Après Alstom Energy, Alcatel et Lafarge, Technip se jette dans les bras d'un industriel étranger et transfère son siège social à Londres. Les fleurons de notre économie continuent de quitter la France". Et de remettre en cause – vous l’aurez deviné – le poids des coûts salariaux et le manque de flexibilité de nos entreprises.

Mais Macron reste droit dans ses bottes : "Technip a fusionné avec FMC Technologies, l'un de ses partenaires, pour créer un champion du secteur parapétrolier. Quelle était la solution alternative ? Que Technip et FMC Technologies soient rachetés par les champions anglo-saxons ou norvégiens du secteur. […] Il s'agit donc d'une bonne opération, que nous avons accompagnée par le truchement de la BPI […] Comme le dirigeant de Technip l'a expliqué dimanche, il s'agit d'un Airbus du parapétrolier. C'est une bonne chose, et créer un tel groupe était nécessaire". Dont acte.

Une bonne opération ? C’est à voir. Mi-novembre, trois semaines avant le feu vert officiel de la fusion, la journaliste de Mediapart Martine Orange se penche sur la question… et son constat est cinglant : "la fusion entre le groupe parapétrolier Technip et l’américain FMC Technologies paraît bien déséquilibrée", écrit-elle. "Sans compter les suppressions d'emplois, l’État, premier actionnaire de Technip, accepte même de léser ses propres intérêts financiers. Après Alstom, un nouveau groupe industriel dans l’énergie est en passe de filer dans des mains américaines". Il est vrai que ce mariage a de nombreux points communs avec celui opéré quelques années plus tôt entre la branche énergie d’Alstom et l’Américain General Electric. Qui fut largement plus médiatisé. Et qui fut in fine un fiasco.

TechnipFMC

Conflit d'intérêt en vue ?

Ce fiasco a d’ailleurs été remis sur le tapis pendant la campagne présidentielle. Comme nous le racontions ici, le polémiste de RMC/BFMTV Eric Brunet accusait Macron, dans une vidéo mise en ligne sur Youtube avant d’être retirée dans des conditions obscures, d’avoir bradé Alstom, fleuron que Rothschild conseillait… et banque pour laquelle Macron a travaillé de 2008 à 2012. D’où le potentiel conflit d’intérêts à l’époque où l’ancien banquier était secrétaire général adjoint de l'Élysée. Macron s’était à ce titre opposé au décret initié par le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg permettant de mettre son veto à une prise de contrôle d'une entreprise française par un groupe étranger.

Si nous avions conclu que Brunet avait attaqué Macron un peu rapidement et surtout sans preuves, reste que Macron a bien poussé la fusion avec l’Américain General Electric. Mais revenons à Technip. Macron, devenu ministre de l’économie, a donc soutenu la fusion du groupe pétrolier qui enregistre un autre point commun avec Alstom : la banque Rothschild. C’est elle qui conseille, avec Goldman Sachs, le groupe français. Deuxième potentiel conflit d’intérêts ? C’est l’avis de Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La France, qui, durant la campagne, a interpellé Macron à plusieurs reprises sur ce sujet.

Technip

Faux débat, répond alors la sénatrice socialiste Nicole Bricq, proche du mouvement En marche. Cette dernière, comme le rapportait le site de Public Sénat, rétorquait que dans le cas de Technip, le choix d’une banque "ne se fait pas de gré à gré. Il y a une procédure, un appel d’offres. On ne choisit pas une banque pour ce genre d’opération sur sa bonne mine". Dans son débat en tête-à-tête avec Macron lors de l’entre-deux-tours, Marine Le Pen a bien glissé le nom de Technip pendant l'échange (sûrement inspirée par son rallié Dupont-Aignan)… avec le succès que l’on sait.

Depuis, Macron a exposé sa définition du conflit d'intérêt. Invité sur le plateau de Mediapart deux jours avant le second tour, l'encore candidat estimait qu'il y a conflit quand on se fait "rémunérer par le privé tout en exerçant un mandat ou une fonction." Concernant les postes antérieurs dans le privé, Macron s'en remet à la commission de déontologie (elle-même très peu regardante sur les conflits potentiels). Il explique également sa propre position : "Quand je suis devenu secrétaire général adjoint en 2012, je n’ai pas traité de dossiers que j’avais eu à connaître. J’ai fait la même chose en tant que ministre. Donc, je me déportais." Autrement dit, précise Mediapart, "il ne prenait pas part aux décisions ayant un impact sur son ancien employeur".

Ce qui est faux : Macron a bien pris part aux décisions concernant à la fois le groupe Alstom et le groupe Technip, tous deux conseillés par son ex-patron. Certes : Macron pourra toujours rétorquer qu'il n'a jamais eu connaissance de ces dossiers quand il travaillait chez Rothschild, tout comme les experts médicaux rémunérés par les labos pharmaceutiques déploient des trésors de rhétorique pour démentir tout conflit d'intérêt.

le retour de montebourg (passé inaperçu)

Le projet de fusion s’est donc opéré, à première vue, sans opposition. Ou, comme le dit Martine Orange de Mediapart, "dans l’indifférence générale. Comme au moment de la vente de Pechiney ou d’Usinor, pas un responsable politique ne s’est inquiété publiquement de l’avenir réservé à cette entreprise. Le seul argumentaire, fait comme à chaque fusion, de créer un «géant mondial» semble suffire à tout le monde."

Sans opposition… enfin pas tout à fait. En décembre, Montebourg, alors candidat à la primaire de la gauche, s’est publiquement agacé de cette fusion. Dans une vidéo tournée sur le parvis des bureaux de Technip à La Défense, il rappelle que le groupe est "un champion mondial que la France a patiemment bâti à partir des brevets de l’Institut français du pétrole que le Général De Gaulle a conçu après son arrivée au pouvoir en 1958". Et de s’offusquer du fait que le siège social part à Londres et l’ensemble des fonctions opérationnelles à Houston (Texas, USA). "Inacceptable" selon lui.

On ne peut pas dire que la vidéo, partagée 178 fois, ait fait un buzz considérable. La presse n’en a visiblement cure. Seul le journaliste indépendant Clément Fayol, dans le sillage de Martine Orange, enquête sur cette fusion et découvre une bizarrerie racontée dans les colonnes de Marianne. Le journaliste assure que Technip a un différend en cours avec un groupe émirati qui réclame au parapétrolier des arriérés de commissions suite à un contrat interrompu de façon unilatérale. Et la somme des commissions non payées est coquette : entre 90,3 et 150 millions de dollars. Problème : "le géant français […] n’a pas jugé utile de provisionner la somme, ni même d’indiquer dans les rapports financiers de 2007 à 2015 l’existence de ce dossier". Un peu embêtant quand on s’apprête à fusionner avec un "partenaire".

Dans cette enquête, le projet de fusion paraît extravagant. L’un des protagonistes interrogés fustige "les services du ministre […] qui ont laissé filer le siège du nouvel ensemble à Londres sans même protester". Pour Fayol, ce mariage s’apparentait "à une opération pour le moins déséquilibrée, puisque c’est le petit (l’Américain) qui l’emporte sur le gros (le Français)". Interrogé par @si, le journaliste confirme que, même au sein de Bercy, on s’interrogeait sur cette stratégie.

TechnipFMC

Peine perdue : en début d’année, le 17 janvier 2017, la fusion a bien lieu. L’occasion pour Le Monde de considérer cette bonne nouvelle comme il se doit. Pour le quotidien, cette fusion, à laquelle s’ajoutent deux autres bonnes nouvelles pour les sociétés du CAC40 Essilor et Safran, est bien la preuve que "l’industrie française que l’on croyait enterrée a encore de beaux restes et surtout des ambitions. Car ces trois opérations ne sont pas des fusions de restructuration mais d’expansion. On ne rachète pas son concurrent pour faire monter les prix et réduire le personnel, mais pour s’ouvrir de nouveaux marchés". Peut-être. Mais au détriment des salariés.

La fusion fait flop

Car les craintes restées tapies dans l’ombre n’étaient pas infondées. Dans un article paru quelques jours après le second tour, le 11 mai, Anne Feitz, la journaliste des Echos citée plus haut, raconte le désarroi des salariés français de Technip qui ne peuvent que constater la prise de pouvoir par les Américains. Toutes les décisions se prennent dorénavant à Houston, et les postes clés sont pourvus par les anciens de FMC. Depuis janvier, c’est la débandade : sur les 290 salariés du siège parisien, il n’en reste plus que 208. Les départs se succèdent, les jeunes désertent la boîte, les arrêts maladie s’enchaînent, et la journaliste a eu vent de deux suicides depuis la fusion (sans que l’on sache encore s’ils sont liés ou non à la situation de l’entreprise). Un des cadres interrogés semble furieux : "Technip a été vendu aux Américains avec la bénédiction des administrateurs, et notamment des deux représentants de l’État". Et d’ajouter : "je m'étonne que, politiquement, personne n'ait fait exploser tout ça ! Seul Arnaud Montebourg s'en est offusqué".

TechnipFMC

On peut également s’étonner que, médiatiquement, le fiasco de cette fusion soit passé complétement sous les radars. Sollicitée par @si, la journaliste des Echos ne l’explique pas non plus. Elle ajoute être tombée sur cette débandade par hasard : alors qu’elle cherchait à établir les résultats trimestriels des entreprises de son secteur (l’énergie), après un coup de fil passé à Technip-FMC, les langues se sont vite déliées. "D’habitude il faut une à deux semaines pour ce genre d’enquête, là j’ai eu la matière très rapidement" raconte-t-elle. Mais pourquoi si peu de reprises ? Après tout, ce fiasco au bilan de Macron n’est guère reluisant. Réponse : c’est une grosse entreprise, certes, mais inconnue du grand public. La journaliste ne désespère pas : "peut-être que les confrères de Challenges vont s’y intéresser". Peut-être.

Mise à jour à 9h50 : le sujet Technip est évoqué dans la Revue de la Semaine de Jean-Luc Mélenchon mise en ligne le 12 mai 2017. Le candidat de la France Insoumise s'appuie sur l'article des Echos paru le 11 mai et prédit que le nouveau pouvoir, celui de Macron donc, sera bienveillant avec les Américains, qui, selon Mélenchon, braquent l'une après l'autre nos entreprises.

......"

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Guady

22/05/2017 à 14:18

adhoc écrivait:
---------------
> Il a existé chez nous tous et toutes aussi une "non cordelette" de liberté,
> guady, celle qui existait dans l'enfance sauvage (Platon) avant de subir les
> rites d'initiation de la vie (les codes).
> Cette prime liberté ne se retrouvera jamais!
> Est il prudent de la rechercher?
> Est il bien de la faire miroiter par des promesses sachant qu'elle ne pourra
> jamais revenir?
>

Oui Adhoc mais il y a aussi la servitude volontaire de La Boétie.
Il y a trois sortes de tyrans, les uns règnent par l'élection du peuple... =)
Bon ben nous y voilà, bientôt il faudra se libérer à nouveau de ce dernier tyran en date qui succède au précédent, et ainsi de suite. Comment ? Attendons de voir quelles cordelettes ils nous préparent pour nous les mettre aux pattes, mais on a déjà compris qu'elles seront multicolores comme des smarties pour les rendre plus attractives, c'est là où ils sont les plus inventifs. Pour le reste ... la politique, c'est l'art de chercher les problèmes, de les trouver, de les sous-évaluer et ensuite d'appliquer de manière inadéquate les mauvais remèdes.
Rien de nouveau sous le soleil !

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Guady

22/05/2017 à 16:19

En parcourant les titres des news je tombe sur : "Vladimir Poutine reçu par Emmanuel Macron à Versailles"
Comme nous ne sommes pas le 1er avril, je clique, et surprise :
Vladimir Poutine avait salué le 8 mai l'élection d'Emmanuel Macron, exhortant le successeur de François Hollande à "surmonter la méfiance mutuelle" entre la France et la Russie et à unir" leurs forces pour assurer la stabilité et la sécurité internationales". Les deux dirigeants avaient eu leur premier entretien téléphonique le 18 mai, à l'initiative de Vladimir Poutine. Ils étaient alors convenus de "travailler ensemble sur des questions d'actualité internationale et régionale, y compris la lutte contre le terrorisme".

Si E. Macron rétablit de bonnes relations - pas tordues et sans langue fourchue - avec la Russie et s'ils travaillent efficacement sur le fléau du terrorisme, ça serait vraiment un bon début. A suivre

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wakrap

22/05/2017 à 17:51

barbabapat écrivait:
--------------------
> Bientôt dans tous les cabinets dentaire avec le développement du Low-cost et
> externalisation des revenus hors de France.
>
>
> http://www.arretsurimages.net/articles/2017-05-19/Le-fiasco-de-la-fusion-de-Technip-dans-l-indifference-generale-id9870
>
> ".....
>
> La fusion d’un géant français de l’industrie pétrolière avec un groupe américain
> tourne au fiasco…

j'ai tout lu de cet article mais je ne vois pas un seul élément de fiasco dedans si ce n'est pour l'Etat Français qui perd encore un peu de chair fiscale, mais cela n'a rien d'étonnant. Pour ma part, je trouve cela sain, ce n'est qu'ainsi qu'il se réformera, contraint par la fuite fiscale.
Les sièges sociaux partent tous depuis quelques années et cela a commencé avec la taxe à 75% et surtout l'hyper fiscalité sur la capital qui est le double en France par rapport au reste du monde.
Macron a prévu de diviser par 2 la taxation sur le capital pour l'aligner sur le reste du monde. Espérons qu'il le fasse pour stopper cette fuite naturelle et saine de survie de toutes ces boites.

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barbabapat

22/05/2017 à 18:03

wakrap écrivait:
----------------

>
> j'ai tout lu de cet article mais je ne vois pas un seul élément de fiasco dedans
> si ce n'est pour l'Etat Français qui perd encore un peu de chair fiscale, mais
> cela n'a rien d'étonnant. Pour ma part, je trouve cela sain, ce n'est qu'ainsi
> qu'il se réformera, contraint par la fuite fiscale.
> Les sièges sociaux partent tous depuis quelques années et cela a commencé avec
> la taxe à 75% et surtout l'hyper fiscalité sur la capital qui est le double en
> France par rapport au reste du monde.
> Macron a prévu de diviser par 2 la taxation sur le capital pour l'aligner sur le
> reste du monde. Espérons qu'il le fasse pour stopper cette fuite naturelle et
> saine de survie de toutes ces boites.

Le fiasco est une expression de l'auteur de l'article.

Par contre c'est amusant lorsque l'on pense la méthode utilisée pour le dentaire. Les centres low cost introduits pour casser le marcher et avec pour but de rafler la mise. Par contre le fonctionnement en 1901, impliquera à terme une concentration autour de quelques enseignes qui pourront être vendues à des investisseurs étranger qui feront sauter la question des association 1901 en faisant de l'optimisation fiscale directement.

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wakrap

22/05/2017 à 18:17

barbabapat écrivait:
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la méthode utilisée pour le
> dentaire. Les centres low cost introduits pour casser le marcher et avec pour
> but de rafler la mise. Par contre le fonctionnement en 1901, impliquera à terme
> une concentration autour de quelques enseignes qui pourront être vendues à des
> investisseurs étranger qui feront sauter la question des association 1901 en
> faisant de l'optimisation fiscale directement.

Tout à fait, et il faut rappeler que ce 1901 est lié aux règles ordinales qui interdisent aux professionnels de créer des sociétés classiques de ce type.

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adhoc

22/05/2017 à 18:28

Tu es sur, wakrap, qu'il existe un article la dessus écrit par le CO?
Je pense que s'il y en avait eu un, le CO n'aurait pas eu les poings et les pieds liés pour les fermer, essayant de trouver alors des porte manteaux dans les salles de soin (traduire: trouver des manquements a l'hygiene!)

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wakrap

22/05/2017 à 18:35

Non, pas d'article précis, juste que la déontologie interdit par son interprétation à un chir dent d'employer des dizaines de confrères en étant actionnaire d'une entreprise.
Restons basiques: tu as le droit d'avoir plus de 2 collaborateurs?
Commme dans tout groupe humain il existe de vrais entrepreneurs parmi nous. Les Afflelou de chez nous ont une interdiction de développer leur "entreprenalisme".

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casa

22/05/2017 à 18:59

Technique très barbaresque ou guadéenne : ils publient des articles avec des mots forts comme ici "fiasco" et si tu les contres un peu alors là ils te sortent : "c'est pas moi c'est l'autre" . Ouais mais tu lis l'article avec un titre qui t'oriente légèrement le cerveau ..mais non non ce sont les autres qui manipulent nos petits cerveaux endormis .... On est d'accord , faut toujours garder son esprit critique même avec Guady ou barba ... ha ha ha .... (attention au retour de bâton , ça va pas tarder mais vous vous ennuyiez , non ? )

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Guady

22/05/2017 à 19:08

casa écrivait:
--------------
> Technique très barbaresque ou guadéenne : ils publient des articles avec des
> mots forts comme ici "fiasco" et si tu les contres un peu alors là ils te
> sortent : "c'est pas moi c'est l'autre" . Ouais mais tu lis l'article avec un
> titre qui t'oriente légèrement le cerveau ..mais non non ce sont les autres qui
> manipulent nos petits cerveaux endormis .... On est d'accord , faut toujours
> garder son esprit critique même avec Guady ou barba ... ha ha ha ....
> (attention au retour de bâton , ça va pas tarder mais vous vous ennuyiez , non
> ? )

Casa tu n'es pas un peu fatiguée de toujours ruminer les mêmes propos, toujours invectiver quelqu'un, toujours être aussi négative ?
Si au moins tu développais tes arguments il y aurait un échange. Tu vois, E. Macron au départ il me plaisait pour son audace et sa dynamique, puis m'a beaucoup déçue quand on a tous appris qu'il était au service de la clique Hollande et que tout était fabriqué, sa fausse sortie etc.
Et là, d'apprendre qu'il va -peut-être- se rapprocher de Poutine au lieu de continuer la guerre froide qui nous mène vers le chaos, et ne rien faire contre le terrorisme dans la continuité de Hollande, et bien oui, c'était vraiment la bonne nouvelle du jour.
As tu autre chose que tes sarcasmes et tes ha ha ha à apporter ?

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casa

22/05/2017 à 19:53

Mais je suis contente que tu reconnaisses du talent à Macron .. tu vois , tu vas y venir ...je répondais surtout à Barba et son article mais tu utilises la même technique . Maintenant , en ce qui concerne les remarques me concernant , tu vois bien que tu n'arrives pas à me faire taire ... et je continuerai à être caustique sur vos leçons de choses.. les modos sont contents , ça fait du clic !!! ah là là ces forum (fori ?), où tout le monde se permet de dire n'importe quoi derrière un pseudo ! quelle insolence !

J'ai aussi hi hi hi mais c'est plus moqueur ....

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Guady

22/05/2017 à 20:11

casa écrivait:
--------------
> Mais je suis contente que tu reconnaisses du talent à Macron .. tu vois , tu vas
> y venir ...

Venir à quoi ? Ca ne veut rien dire. J'avais dit dès le départ qu'il était intelligent quand personne ou bien peu n'en parlait, Vulpi te le confirmera, mais que j'attendais d'en savoir plus quant à ses intentions.
Je m'en fiche de te faire taire, tu crois que c'est mon objectif ? Par contre on aimerait tous retrouver un peu de sérénité et ça n'apporte rien de toujours commenter avec des sarcasmes, des hi hi et de haha. Argumenter, même en n'étant pas d'accord, on est tous dans cette dynamique, la plupart du moins, mais à l'opposé, contrer pour contrer, ça n'apporte rien à personne et tu perds ton temps autant que tu en fais perdre aux autres. Etre caustique c'est à la portée de n'importe qui, développer et défendre ses propos c'est déjà autre chose, ce qui rend l'échange potentiellement intéressant

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wakrap

22/05/2017 à 20:51
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wakrap

22/05/2017 à 20:57

Macron va t-il mettre un terme à ce système?

http://www.lemonde.fr/sport/article/2017/05/10/l-election-du-president-du-cnosf-la-presidentielle-du-sport-francais_5125709_3242.html

Extrait : « Il suffit d’imposer de nouvelles recettes telles que 1 % prélevé sur les constructions [comme dans la culture]. Et avec ça, au CNOSF, on se débrouille ! On n’en peut plus de se faire écraser à coup de réajustements et de coupes budgétaires. »

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casa

22/05/2017 à 20:59

ha ha ha (oups ) wakrap ! t'es pas sérieux là .... argumente bon sang !

Mince j'ai perturbé le retour à la sérénité !! ( ça m'a bien plus ça ! )

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Guady

22/05/2017 à 21:27

35 milliards d’euros annuels ! David Douillet ? C'était le complice de Bernadette -)
Wakrap, pour les fake news à la Mélenchon & Co, on devrait trouver un autre terme tant ça devient galvaudé les fake news. A part nos méninges, il deviendra impossible de trouver un outil capable de faire le tri. Donc ne nous emballons pas, Poutine, Trump, Macron, on sait très bien qu'ils mentent comme des arracheurs de dents (rien à voir avec ces cochons de dentistes) mais on peut ressentir les grandes tendances, qui peuvent également se retourner du jour au lendemain.
En gros, il faut suivre et être souple des méninges, sans tomber dans les slogans du genre la flexisécurité et toutes les déclinaisons possibles

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wakrap

23/05/2017 à 00:54

Oups, je viens de voir un machin alternatif.
http://arretsurinfo.ch/comment-le-monde-a-invente-la-repression-au-venezuela/

C'est juste dingue. Lire des gauchistes ne peut que donner envie de vomir.