Comment font les pédodontistes pour faire accepter leurs traitements?

Forum associé : Odontologie pédiatrique

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Patrickdbx

10/10/2015 à 16:45

Nous sommes nombreux à être nul avec les gamins, à ne pas savoir comment les prendre même en prenant le temps d'expliquer et de montrer; beaucoup de refus et d'impossibilité de soigner... Faut til être magicien et comment font les exclusifs à qui on envoie nos ingérables?
Salut à tous

Avatar_hjdsnm

TiGabi

10/10/2015 à 17:19

Quelques éléments :
- 1ère consultation dédiée, sans soins, avec démonstration progressive de tous les instruments
- Lien hiérarchisé de confiance et empathie
- Distraire l'attention : "raconter des bêtises", faire sourire et rire, chanter
- La bonne humeur ne suffit pas pour tous les enfants : savoir quand et comment sédater

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tictac

10/10/2015 à 17:49

En un mot, le temps! Hors le temps est ce qu'il y a de plus precieux au cabinet.

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chicot29

10/10/2015 à 18:41

tictac écrivait:
----------------
> En un mot, le temps! Hors le temps est ce qu'il y a de plus precieux au cabinet.

Justement comme ce temps est précieux ( et coute un bras) , pour les plus récalcitrants il y a une fac dentaire pas loin de chez moi et c'est pas demain la veille que je vais investir dans du MEOPA pour me choper tous les garnements du secteur. -))))

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Patrickdbx

10/10/2015 à 19:59

TiGabi écrivait:
----------------
> Quelques éléments :
> - 1ère consultation dédiée, sans soins, avec démonstration progressive de tous
> les instruments
> - Lien hiérarchisé de confiance et empathie
> - Distraire l'attention : "raconter des bêtises", faire sourire et rire, chanter
> - La bonne humeur ne suffit pas pour tous les enfants : savoir quand et comment
> sédater

Ce qui est délicat, c'est que une fois tout bien vu et expliqué, on pense le gamin bien rassuré, mais au moment de commencer en vrai, il bascule dans l'émotion et plus rien ne va.
Comment éviter cette bascule?

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tictac

10/10/2015 à 20:06

"Comment eviter cette bascule"

La fac. A un moment ca va bien deux secondes. Tout est lié à l'education. Rien qu'en voyant les parents tu sais si tu perds ton temps ou pas

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Hodina

10/10/2015 à 21:22

A propos des parents, j'aime bien de mon côté faire les soins sans eux....avec leur accord, en leur expliquant qu'en général, les soins se passent bien mieux sans eux.
Qu'en penses tu Tibag ?i
--
😁😁😁😁😁😁
Le Blog dentaire.
www.arcad-dentaire.fr
((-----Vivre le sourire Hollywoodien-----))

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labelledeK10

11/10/2015 à 11:58

il faut bien connaître les données théoriques de base pour être sûr de ses anesthésies et de ses traitements. ça donne la confiance en soi qui permet de travailler tranquille. Les enfants, c'est comme les animaux, si tu stresses, ils le sentent et ils te le font sentir.

--
je plie et ne romps pas.

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docteurno

12/10/2015 à 18:36

Bonjour,
un super truc, l'écran au plafond...
aussi bien pour les adultes d'ailleurs!
je mets des dvd genre terre de glace, animaux de la savane, nuit de la glisse...
certains ne m'écoutent même plus et se laissent très bien faire!

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chicot29

12/10/2015 à 22:23

Comment font les pédodontistes pour faire accepter leurs traitements?

Simple, ils prennent du temps et sont déconventionnés. -))))

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lai

13/10/2015 à 20:53

Hodina écrivait:
----------------
>
> A propos des parents, j'aime bien de mon côté faire les soins sans eux....avec
> leur accord, en leur expliquant qu'en général, les soins se passent bien mieux
> sans eux.
> Qu'en penses tu Tibag ?i
> --

Oui, nous avons tous appris que les soins pédodontiques se déroulent dans des meilleures conditions sans la présence des parents. Je crois qu’on ne peut pas généraliser. C’est au cas par cas. Dans beaucoup de cas la présence des parents rassure notre petit patient et les soins peuvent se dérouler comme on veut sans trop de stress pour le praticien et pour le petit patient (rappelons nous du décès d’un jeune enfant de 6 ans lors d’une panoramique. Si sa mère ou son père était présent, peut-être que cela ne se serait pas produit). Je crois également que la fac et les EPU nous ont formatés et nous ont rendus psychorigides. Je crois aussi que nous devons tenir compte du genre du praticien.

Quant à moi, il y a bien des années maintenant, j’ai changé d’attitude et je reçois systématiquement les parents. Les soins se déroulent sans problème majeur. Bien entendu il y a des enfants qu’on ne peut pas soigner avec ou sans parents.

Deux raisons m’ont conduit vers ce mode de travail :

1° - Les faits divers : procédures judiciaires pour attouchements. Elles sont de plus en plus nombreuses. Ces faits divers m’ont conduit à l’extrême prudence car un comportement trop affectueux, recommandé par les conférencières ou conférenciers, peut être mal interprété par les parents. Par ailleurs, l’enfant odontophobique, interrogé par les parents après les soins, peut raconter des choses invraisemblables (voir film : le risque du métier – J. Brel) ;

2° - La présence du père m’a sauvé. Les soins sont prodigués à un petit garçon de 6 ans.
1ère séance : père + enfant. Accueil, contact, bilan et plan de traitement proposé au père. Tout se passe très bien.

2e séance : père + enfant.
Soins sur la 85 = anesthésie locale. J’attends 10 mn et discute avec le petit garçon. Tout se passe très bien.

Soins proprement dits = pulpotomie + obturation coronaire. L’enfant est calme et je débute mes soins. Mais en cours de soins cet enfant s’est débattu et s’est mis a crié et a pleuré. J’arrête les soins et je constate du sang dans la bouche de l’enfant. Je l’ai probablement blessé avec « la partie tranchante de la canule d’aspiration ». Impossible à ce stade de consoler ce petit garçon et de poser un diagnostique. Je rassure le père et ils s’en vont.

Dans l’heure qui suit le père me téléphone et m’informe qu’il est au service d’urgence du CHU. Le médecin urgentiste constate une plaie au niveau de sa gorge et de son amygdale droite. Le médecin urgentiste rassure le père en lui disant que tout rentrera dans l’ordre d’ici quelques jours (ici, je pense que le médecin urgentiste n’a pas pu consulter l’enfant convenablement, l’enfant ne se laissant pas faire).

Quelques heures plus tard, insatisfait du diagnostic et du comportement thérapeutique du médecin urgentiste, le père consulte un pédiatre. Il n’y aura pas de soins effectués par le pédiatre (ici également je pense que la consultation du pédiatre ne s’est pas déroulée dans des bonnes conditions).

Un ORL est consulté plus tard, dans la même journée. Hospitalisation du petit garçon en clinique et sous AG, le diagnostic est fait et le traitement consistera à suturer la ou les plaie(s).

Je n’ai pas le diagnostic exact mais je suis convaincu que lorsque l’enfant s’est débattu l’extrémité de ma canule d’aspiration lui a blessé sévèrement l’amygdale et la partie molle de sa gorge.

Bien évidemment j’ai eu beaucoup de peine pour ce petit garçon mais j’étais également « heureux » de la présence de son papa qui reconnaît que le comportement brutal de son enfant était imprévisible et donc non maîtrisable par moi-même. Ouf !

Si j’avais opté pour les soins sans la présence du père comme on nous l’enseigne, quel aurait été mon sort ?

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Patrickdbx

20/10/2015 à 14:09

Je préfère garder les parents présent s'ils le souhaitent.
Par contre poser la digue sur une dent sans anesthésie me paraît bien désagréable et comment anesthésierjuste pour le crampon ?
Salut à tous

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mel0109

27/01/2016 à 20:31

Peut on contraindre un enfant en le frustrant un peu sans l'obliger

ex le patient ne veut pas ouvrir la bouche pour faire la radio( un peu de ma faute je lui ai dit si ce te donne envie de vomir je te l'enlève) je lui ai dit que j'avais tout mon temps il a quand même accepté au final et cela s'est très bien passé

cela peut il braquer un enfant pour la suite ?

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hlnewc

28/01/2016 à 05:36

Comment soigner les enfants ? :

C’est quand même dommage que ce soit encore trop souvent si mal enseigné en fac alors que ça n’est pourtant pas compliqué. Soigner les enfants n’est pas une question de feeling mais uniquement de méthode, ça devrait donc être facile à enseigner.

Je soigne environ 20% de moins de 16 ans (souvent un état dentaire pas terrible. Une 40aine d'extr de dents définitives sur l'année) Pendant des années, je pensais être plutôt bon et y arrivais plutôt bien mais pas toujours, quelquefois c’était quand même stressant.

Un jour je lis dans un article (pas dentaire) qui traitait de la psychologie des petits enfants : «pour les plus petits, une personne qui parle fort ou qui a une grosse voix est quelqu’un de méchant. Une personne qui parle doucement est gentille ».

C’est tout de même important, alors pourquoi je n’ai pas appris cela à la fac ?

Ca m'a amené à réfléchir et durant 6 mois, pendant les soins, au lieu de me concentrer sur l’enfant, je me suis concentré sur ma façon de faire. (Ça demande pas mal d’efforts mais ça vaut le coup)

Premier point : difficile de soigner un enfant quand on est stressé, il le ressent.
Donc il faut éviter que le dentiste ne stresse. Pour cela, mieux vaut éviter de s’impliquer émotionnellement. On n’est pas obligé de réussir à tous les coups. Ne pas se mettre sous pression. Et si ça ne marche pas, ne pas se dire je suis nul avec les enfants mais se rendre compte que la méthode n’est pas la bonne.

Il y a bien sur la base, qu’on apprend à la fac : expliquer ce que l’on va faire puis le faire…

Mais aussi : éviter certains mots (douleur, mal…), se forcer à n’employer que des tournures positives (ne pas dire « je vais soigner la dent ça ne fait pas mal » mais dire « c’est facile à faire » etc.).
Il est également important de faire participer l’enfant et de l’encourager. Commencer par lui demander son âge, lui demander de bien mettre les dents sous la lumière, et lui dire « c’est bien, c’est exactement comme ça qu’il faut faire » est souvent un bon début.

Une autre chose qui m’a beaucoup aidé c’est de découper la séance en différents moments, en différentes procédures : une façon de faire pour la prise de contact, une façon de faire pour l’examen, une pour l’anesthésie etc. Pour la prise de contact par exemple j’ai alors fini par mettre au point 2 types de procédures, une pour les cas ou tout se passe normalement, une pour les cas ou l’enfant arrive en pleurant.
Le but étant de se concentrer, de répéter encore et encore ces petites procédures en les améliorant jusqu'à ce que ça devienne automatique.

Puis on se rend compte que c’est uniquement une question de méthode et que peu importe le type d’enfant, c’est quasiment toujours la même façon de faire.

Après chacun son style. Pour TiGabi c'est Distraire l'attention : "raconter des bêtises", faire sourire et rire, chanter
Pour ma part, j'aurai tendance à limiter les contacts au minimum, je reste neutre, zéro émotions, à la limite indifférent; l'enfant a un problème aux dents, je suis dentiste et lui soigne les dents (par contre le ton de la voix me semble assez important, parler doucement, lentement..). Du moins pour les premiers rdv, après c'est selon l'enfant, certains aiment bien parler, d'autres non.

Avec le temps on applique sa méthode sans même y penser et finalement on y arrive à tous les coups.
Le stress, de soigner les enfants, disparaît totalement même pour les enfants qui pleurent au premier rdv.

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chicot29

28/01/2016 à 18:40

Et surtout ne pas se mettre la pression du temps. Intégrer le fait que soigner des enfants se fait à perte au vu du montant tarifs opposables des soins pédo.
Et ca c'est le plus dur. -)
Sinon demander aux orthos comment ils font pour gérer le stress de soigner les enfants. -)

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santon

31/01/2016 à 18:39

Si on ne craint pas les enfants et que tu rentres facilement dans leur monde; tu discutes; racontes...
et interagit sauf s'ils sont bien mutiques et hermétiques...

le "pas d'émotion" ne servirait pas juste à leur faire peur?
comme on t'a soigné ?

Les parents plus loin ; dans la salle d'attente mais avec la porte ouverte; ils entendent tout; n'interviennent (généralement) pas et sont rassurés si tu causes legos ou barbies.

Si impossible je ne me décourage pas et essaye encore une fois ou 2
si impossible : fac.

Il faudra juste m'expliquer comment évoluer, sortir des soins remboursés quand les gens ne roulent pas sur l'or (pléonasme) et qu'ils considèrent les dents de lait comme peanuts ; déjà bien beau que je le fasse soigner; s'il ne pleurait pas tant la nuit on l'aurait bien laissé comme ça...

Pas à la fête les enfants...entre les dentistes... et leurs parents...
a part ceux qui vont chez tigabi of course
espèce en voie de disparition

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santon

31/01/2016 à 18:42

aucune attaque personnelle (elle serait quasi générale de nos jours...)
j'ai de + en + d'amis consoeurs et confrères LOL
A chacun d'afficher ses qualités sur sa plaque professionnelle

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hlnewc

01/02/2016 à 01:55

santon écrivait:
>> "le "pas d'émotion" ne servirait pas juste à leur faire peur? "

>> "comme on t'a soigné ?"
C'était une autre époque avec des cordes et des poulies pour faire tourner le contre angle, des anesthésiques moins efficaces et des nécro avec des soins qui n'en finissait pas, ou on pouvait se faire gronder si le dentiste s'énervait; mais si on était gentil le dentiste laissait choisir un petit animal en plastique à la fin des soins.

>> "le "pas d'émotion" ne servirait pas juste à leur faire peur? "
La peur est une émotion et c'est ce qu'on essaye justement d'éviter. La confiance n'est pas une émotion.
Pas d'émotion n'est pas synonyme de froideur.

Essayer de limiter la séance de soin à uniquement un cadre codifié et, c'est vrai assez technique, dans lequel l'enfant vient consulter un dentiste qui va uniquement et simplement le soigner (sans essayer d'être son ami, de rentrer dans son monde..), ça limite les interférences.
Les enfants sont loin d'être idiots et ils comprennent ça assez bien et d'une certaine façon c'est plutôt rassurant de savoir dans quelles limites on se situe. Et cela n'empêche pas de sortir du cadre à l'occasion.
Mais cela n'est pas l'essentiel, ça c'est le style qui peut varier, l'essentiel c'est la méthode. C'est la méthode et la confiance qui permettent de soigner les enfants.

En France les rapports sont rapidement assez émotionnels. Dans d'autres pays les rapports professionnels sont codifiés. Par exemple pour le Japon, il n'y a aucune confusion entre la personne et le travail qu'elle exerce, le fait pour un vendeur de s'incliner devant un client ne dit rien sur les rapports entre les personnes et ne dit rien sur la personne elle même. Cela fait simplement parti du travail et c'est codifié. Le fait de savoir dans quel cadre et quelles limites on se situe, de savoir que tout va se passer sans anicroche parce que c'est codifié et qu'il n'y aura pas d'imprévu ou d'énervement est vraiment reposant. Après quelques temps passés au Japon, le retour en France est toujours difficile les premiers jours.

Une fois encore, c'est la méthode qui permet de soigner les enfants ( le style importe relativement peu ):

- 1) établir le contact oral
- 2) montrer, expliquer.
- 3) lui demander de faire, par exemple « alors il faut que tu ouvres bien grand la bouche et il faut bien mettre les dents sous la lumière »
- 4) féliciter, encourager : « ah très bien, c’est comme ça qu’il faut faire »
- 5) rassurer
- 6) lui redemander de faire quelque chose. etc..
- 7) soigner, garder l'initiative et ne pas perdre la confiance

Les premières étapes sont primordiales, avec l'habitude ça peut en général se faire assez rapidement ( en 2 à 3 minutes.)

Puis avancer dans la séance par étapes en demandant des choses de plus en plus difficiles. Si l'on sent un blocage venir, ne pas insister et ne pas aller à l'épreuve de force, mais revenir une étape en arrière sur quelque chose qui a déjà été fait afin de ne pas perdre la main etc..

Eviter d'employer certain mots (douleur, mal..) et les tournures négatives du style "ça ne fait pas mal"
Tout d'abord ça laisse entendre en creux que ça pourrait éventuellement faire mal. Et si jamais ça fait mal quand même c'est que le dentiste a menti : confiance rompue.
Préférer des tournures positives du style: "c'est facile à faire". Ca n'engage à rien. Si jamais ça devait faire mal, on n'a pas menti et il est possible de rattraper le coup. "Tu as raison, des fois ça peu appuyer un peu fort, alors voilà comment on va faire..."

Parler peu et utile. Alterner ton engageant quand on demande à l'enfant de faire quelque chose, prendre un ton neutre, ennuyant (comme si c'est tellement banal et inintéressant ) quand on soigne.
Parler doucement, lentement d'un ton mo no to ne, mo no cor de avec les plus petits (3 à 5 ans ) quand on les soigne. Quelquefois ils sont quasi hypnotisés quand on parle lentement d'un ton monocorde.

etc...

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lardonbis

01/02/2016 à 10:01

J'ai pas du tout réfléchi au truc autant que vous donc je me contente de raconter tout ce que je fait( je fais pareil avec les parent, je le fait pour pas trop m'ennuyer pendant les soins je pense) et vu que j'en chie quand même un peu plus je leur demande de l'aide (ils me tiennent le tube de compo ou la lampe).
En principe à la deuxième séance ils connaissent le protocole par cœur et t'as pas intérêt a passer du mr3 au sam si tu veux pas foutre le bordel :)
D'ailleur on devrait former les dentistes et les assistantes vers 6 7 ans, 5 minute et le protocole est gravé a vie.

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santon

02/02/2016 à 14:50

hln est un pédodontiste qui s'ignore
bien au point sur les procédures à appliquer;
s'il félicite ou encourage ; on peut se dire qu'il y a un peu d'empathie sur le contrôle; avec des règles simples les enfants comprennent bien,si le praticien n'abuse pas de son autorité, car ils ne sont pas idiots.

donc pourquoi y a-t-il de - en - de gens qui soignent les enfants ?
les dentistes d'avant me semblaient plus "généralistes" et soignaient toute la famille il me semble; sans "trier".
la pression financière est-elle plus forte qu'avant?

les français sont plus latins qu'asiatiques; je ne sais pas comment fonctionnent les pédos asiatiques.

les petits animaux en plastique existent toujours.

Sans_les_roses_myxyhk

ploc

06/02/2016 à 12:03

Qqes "trucs"
- Petite formation d'hypnose: c'est tres efficace sur les enfants,sur les adultes aussi d'ailleurs
- soigner un enfant sans pb en presence de l'enfant en refus de soins:commenter, le laisser regarder: puis on change
Le 1 er est tres fier,le 2nd ne peut pas faire moins...
Bien sur cela s'organise avec l'accord des parents respectifs mais jamais eu de refus
- qd le soin demarre,tout doit etre pret: rapidite et efficacite,la tolerance d'un enfant au temps passe en bouche etant plus courte surtout chez les tres jeunes
- travailler BIEN et RENTABLEMENT autrement qu'a 4 mains en pedo me parait quasi impossible
Valable ds les autres domaines'...mais ce n'est que mon avis