Revue de presse

Forum associé : Exercice professionnel

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palamede92

16/11/2011 à 17:21

Les chiffres sont en outre faussés en Alsace-Moselle par le faible taux d'arrêts maladie chez les membres du clergé - à part quelques arrêts maternité chez les femmes pasteurs...

Don_quichotte_xrbqem

Don Chicot

16/11/2011 à 17:49

ameli écrivait:
---------------
> -Taux de bénéfice moyen sur l'optique en France : 65%!

ça veut dire quoi?

qu'une paire de lunette qui coute 100 a été achetée 35?

ou que sur leur 2035, ils font 65% de bénéfice par rapport à leur CA? (29% pour moi!)

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

17/11/2011 à 10:52

growler écrivait:
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> sauf qu'on ne s'interesse pas à la différence de taux d'arrêt maladie entre les
> régions qui concerne plus l'épidémiologie mais à la différence de taux d'arrêt
> entre les salariés du public et du privé.

Si on ne parlait que d'épidémiologie, on n'en serait pas à cette discussion ;)))
La difficulté du sujet est qu'on parle d'arrêt-maladie, non de maladie, car selon la rumeur les deux items de ce sujet n'auraient pas forcément de liens.
Ou alors on considère qu'un fonctionnaire est de santé plus fragile qu'un salarié du privé, et qu'un habitant de la Côte d'Azur ou de Corse est plus sensible aux germes qu'un Lorrain.
En théorie, seule la science médicale doit guider le stylo du médecin prescripteur d'un arrêt. Il semble, a priori, que ce n'est pas le cas, et que le statut professionnel du patient ET la région influencent sa décision thérapeutique. C'est la seule conclusion provisoire que j'en tire, non certifiée car l'éventualité que le climat et le statut du patient soient vraiment causes de maladie est possible.;)

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

17/11/2011 à 10:55

WASHINGTON, 16 novembre 2011 (APM) - La vaccination de toute la population contre la grippe serait coût-efficace aux Etats-Unis, selon une étude américaine publiée dans Value in Health.

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

17/11/2011 à 11:28

PARIS, 16 novembre 2011 - Le conseil de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) a approuvé mardi un budget prévisionnel 2012 en hausse de 3,8%, à 20,5 milliards d'euros, a fait savoir la caisse mercredi dans un communiqué.

Remarque : ce budget a été adopté sur la base "avant restrictions". Il sera donc revu très bientôt à la baisse (le 22 novembre ?). Le gouvernement a déjà annoncé une baisse de 20 millions sur le secteur des "personnes agées" dont il n'a pas été tenu compte dans ce budget (on peut se demander pourquoi faire un budget qui sera rectifié dans une semaine !).
Devant ce flou, les représentants des usagers et des salariés ont refusé de prendre part au vote. C'est le bordel.

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Björn

17/11/2011 à 14:57

ameli écrivait:
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> Ou alors on considère qu'un fonctionnaire est de santé plus fragile qu'un
> salarié du privé, et qu'un habitant de la Côte d'Azur ou de Corse est plus
> sensible aux germes qu'un Lorrain.
> En théorie, seule la science médicale doit guider le stylo du médecin
> prescripteur d'un arrêt. Il semble, a priori, que ce n'est pas le cas, et que le
> statut professionnel du patient ET la région influencent sa décision
> thérapeutique. C'est la seule conclusion provisoire que j'en tire, non certifiée
> car l'éventualité que le climat et le statut du patient soient vraiment causes
> de maladie est possible.;)

Le médecin n'est pas en cause ici, il "donne" à son client un arrêt de travail payé par ceux qui n'en prennent pas, il ne refuse jamais car sinon il perd son client. Et comme il n'est JAMAIS sanctionné pour cela ( en tout cas très peu en regard du coût généré, comparant par exemple à un dentiste qu'on va faire chier pour des consultations).
Et il se trouve que les fonctionnaires demandent plus d'arrêt maladie que les employés du privé.
Certainement parce qu'ils ont un travail plus difficile.

Une fois qu'il est établi, par des études, que les fonctionnaires sont plus malades que les travailleurs du privé car ils demandent plus d'arrêts maladie, personne ne s'étonne qu'ils demandent effectivement plus d'arrêts maladie.
Magique! ;-)

D'autre part, le pourcentage de fraude donné par ton article est invérifiable par essence, les arrêts injustifiés représentent peut-être beaucoup plus que ce que que l'on veut bien dire...
Une bonne base de vérification pourrait être précisément la comparaison entre les arrêts du public et ceux du privé (ou pire, des indépendants), une simple soustraction nous indiquerait de manière assez fiable la part de fraude.
Magique! ;-)

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

17/11/2011 à 18:52

Björn écrivait:
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> Le médecin n'est pas en cause ici, il "donne" à son client un arrêt de travail
> payé par ceux qui n'en prennent pas, il ne refuse jamais car sinon il perd son
> client. Et comme il n'est JAMAIS sanctionné pour cela ( en tout cas très peu en
> regard du coût généré,

Tu n'as pas tort, les sanctions sont légères et peu adaptées. La seule efficace est la DEP pour arrêt mi-long (supérieur à 7 jours et inférieur à 45) et long, et les services médicaux de contrôle hésitent à la mettre en oeuvre, car elle entraîne des convocations de patients, et comme il y a peu de médecins conseil, ... ce sont des retards sur les autres tâches.
Le système est à revoir à fond !

En fait, le refus d'un arrêt par le médecin peut entrainer un nomadisme du patient. Si on interdit le nomadisme (référent ou recours obligatoire à UN médecin), le nombre d'arrêt de complaisance chute.
ça pose aussi le problème de la rémunération à l'acte. L'acte payé sur place, immédiatement, rend le médecin dépendant. C'est un argument psy qui semble juste, puisque les médecines "forfaitisées-capitalisées-fonctionnarisées sont moins généreuses en arrêt.

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wakrap

17/11/2011 à 19:22

Eh oui, les chti nenfants.
Un bon gros monopole conduit à l'irresponsabilité du cotisant et du prescripteur.
Ah, oui, le monde a changé et Bastiat c'était avant.

La sortie du merdier est simple :arrêter la source du merdier, c'est à dire mettre fin au monopole administratif de la Secu.

Ah, oui, si on fait ça des centaines de milliers de parasites qui font turbiner leur méninges à conneries, pour maintenir à flot le léviathan, vont se retrouver au chômage, car le système marchera mieux et sans eux. Bon débarras.

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

18/11/2011 à 01:14

wakrap écrivait:
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> mettre fin au monopole administratif de la Secu.
car le système marchera mieux et sans eux. Bon débarras.

http://www.eugenol.com/sujets/394798-protocole-daccord-chirurgie-dentaire-option-implantologie-v2-5

L'absence de la sécu, c'est ça ! c'est mieux ?

RépondreCiter
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Björn

18/11/2011 à 09:56

Que veux-tu dire?
La sécu est déjà absente pour les dentistes, et seulement pour les dentistes?
Donc la disparition de la sécu sera bénéfique pour les dentistes qui ne seront plus les seuls professionnels médicaux livrés en pâture aux mutuelles, ils seront moins isolés dans les négociations avec les financeurs?

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baroud69

18/11/2011 à 10:28

Perso je préfère la sécu aux mutuelles, même si franchement tout n'est pas rose....

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

18/11/2011 à 10:57

Björn écrivait:
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> La sécu est déjà absente pour les dentistes, et seulement pour les dentistes?

Oui, hélas, pour les prises en charge, elle est oublieuse du dentaire !
Mais, même si ses outils sont facilement perfectibles (euphémisme !), elle dispose d'un pouvoir : celui de fixer des régles, et elle finance des organismes pour s'assurer que ces règles sont respectées. En celà, elle encadre les professions de santé, permettant une égalité entre professionnels, et une concurrence qualitative.
Sans règles ni contrôle, c'est la foire d'empoigne, et le royaume des escrocs et des charlatans. Les règles sont donc indispensables.
Dans un monde sans sécu, c'est chaque assureur qui fixe sa propre règle, et fait son propre contrôle (comme dans le fil ci-dessus). Le "consommateur", incompétent, n'est plus en capacité de juger, ni de comparer, entre des règles différentes, des nomenclatures différentes, des contrats différents et piégeux, etc. Le praticien, quant à lui, est soumis à des contrôles complexes dans une forêt de règles ; et ces contrôles sont effectués par le payeur, qui est juge et partie... et le juge dira à la partie de ne pas payer le sinistre.
Cet aspect "juge et partie" n'existe pas avec la sécu, qui est sous le joug d'un code de la sécu très contraignant.

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wakrap

18/11/2011 à 11:10

"Dans un monde sans sécu, c'est chaque assureur qui fixe sa propre règle,"

Ah, les chti-nenfants ne savent pas qu'il peut exister des labels et des organismes qui labellisent.
Rhooo vite un calinou de maman sécu, papa ordinal et fréro assureur.

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

18/11/2011 à 17:23

Des disparités territoriales dans l'accès aux soins
C'est ce que relève, sans surprise, la nouvelle édition des “Atlas régionaux de la démographie médicale”, publiée par le conseil national de l'Ordre des médecins.

http://www.conseil-national.medecin.fr/node/1128/

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

21/11/2011 à 12:26

PARIS, 18 novembre 2011 (APM) - Un Plan national d'alerte sur les antibiotiques pour 2011-16 a été annoncé vendredi par le ministère de la santé à l'occasion de la journée européenne de sensibilisation au bon usage des antibiotiques.

PARIS, 18 novembre 2011 (APM) - Le nouveau Plan national 2011-16 d'alerte sur les antibiotiques, qui s'inscrit dans la continuité des deux précédents, vise une réduction de 25% en cinq ans de leur consommation, a annoncé vendredi le directeur général de la santé (DGS), Jean-Yves Grall, au cours d'une conférence de presse.

http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/plan_antibiotiques_2011-2016.pdf

Commentaires "d'Espace Social Européen" à ce sujet :

"A l'occasion de la journée européenne d'information sur les antibiotiques, le 18 novembre, la Commission européenne a lancé un plan quinquenal de sensibilisation aux antibiotiques. Et la France, qui reste un des plus gros consommateurs européen d'antibiotiques, vient de dévoiler son 3e plan national d'alerte pour 2011/2016. Une stratégie plus musclée que celle recommandée au niveau européen, avec l'ambition de réduire la consommation de 25% en cinq ans. Elle n'écarte pas l'encadrement de la dispensation, fait des antibiotiques une classe de médicaments à part et englobe la santé animale ainsi que la médecine vétérinaire. Simultanément, les industriels du médicament, qui négligent ce segment du marché depuis longtemps, semblent se réveiller et demandent surtout une meilleure rémunération de la recherche dans ce domaine.

Face au développement des résistances, ce plan était attendu depuis longtemps. Mais, n'en déplaise aux industriels, le gouvernement privilégie surtout le bon usage!"

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chicot29

21/11/2011 à 12:55

ameli écrivait:
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> Cet aspect "juge et partie" n'existe pas avec la sécu, qui est sous le joug d'un
> code de la sécu très contraignant.

Très contraignant en effet , nomenclature obsolète et bases de remboursements des prothèses bloquées depuis 1986 !)

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

21/11/2011 à 18:15

PARIS, 21 novembre 2011 (APM) - La sécurité du patient doit être inscrite dans la loi, à l'instar de ce qui a déjà été fait aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou au Danemark, a estimé lundi le Haut conseil de la santé publique (HCSP) dans un communiqué.

http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20111021_politiquesecuritepatients.pdf

Ce rapport est très intéressant, mais contraignant.
Il est absolument certain que les plaintes-signalements ne concerneront dans les prochaines années pas uniquement la pharmaco-vigilance, mais aussi les soins non efficaces ou dangereux...
Ce qui nous renvoie au fil "devoir de confraternité"...

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

21/11/2011 à 18:17
Boneym_nf4qsi

Patatrasse

22/11/2011 à 19:18

Et pendant ce temps aux ARS .......

1 fichier attaché :

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

23/11/2011 à 10:35

Confirmé par :

PARIS, 22 novembre 2011 (APM) - Le Centre national des professions de santé (CNPS) a dénoncé mardi, dans un communiqué, les "dérives" du nouveau dispositif permettant des délégations de tâches entre professionnels de santé, et réclamé un "gel" des protocoles en cours d'élaboration.

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

23/11/2011 à 10:36

PARIS, 22 novembre 2011 (APM) - L'UMP veut tester après 2012 un financement d'une partie de la sécurité sociale par voie exclusivement fiscale et sortir de la durée légale de 35 heures, selon le volet économique et social de son projet pour les élections présidentielle et législatives de 2012

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

23/11/2011 à 10:37

PARIS, 22 novembre 2011 (APM) - Le président du groupe UMP de l'Assemblée nationale, Christian Jacob, a demandé mardi au gouvernement de renoncer à établir un quatrième jour de carence pour les indemnités journalières dans le privé en cas d'arrêt maladie

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

23/11/2011 à 10:40

http://www.acteurspublics.com/files/pdf/nap/avisceseterritoires.pdf

Le Conseil économique, social et environnemental dit stop à la RGPP
Dans un avis sur l'organisation de l'État dans les territoires voté le 22 novembre, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) préconise de suspendre la Révision générale des politiques publiques pour évaluer localement les effets de la réforme de l'État.

(trop de réformes tuent la réforme ?)

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

23/11/2011 à 10:43

Dette mondiale !

Le chiffre est affolant: le montant des dettes mondiales publiques s'élève à 47000 Mds€. Celles de la zone euro est de 8500 Mds€, celle des Etats-Unis est de 15000 Mds$.

(espace social européen)

Plaquessiv2_vovj6l

ameli

23/11/2011 à 10:48

- 15 à 20% de baisse de la consommation d'antibiotiques en médecine de ville en France entre 2000 et 2008 et 10 à 15% à l'hôpital; mais la France reste un des plus gros consommateurs européens.
- 33 établissements de santé retenus par l'Asip pour le déploiement du DMP, version hospitalière.
- 663 000 femmes ont été victimes de violences conjugales en 2010.
- 3 femmes meurent chaque semaine sous les coups de leurs compagnons.
- 80% de femmes victimes de violences conjugales ne portent pas plainte
- 147 900 enfants sont placés hors de leur milieu familial, dont 48 820 en établissements et 67 200 en familles d'accueil.
- 74% des enfants placés le sont à la suite d'une décision du juge des enfants, 22% à la suite d'une mesure administrative, 11% relèvent de l'accueil provisoire.
- 3000 situations d'enfants sont adressées chaque année au Défenseur des enfants.